Me contacter : +33 (0)6 78 16 20 38 - Suivez-moi sur Facebook

17 février 2017 : article paru dans Arcturius

 ERREUR, ECHEC…LE CHEMIN VERS LA SAGESSE ?

 Ces deux mots commencent par la même lettre et chaque lettre a une correspondance numérique. Le « E » est le nombre 5 et le 5 est la lame du « Pape » selon le Tarot de Marseille. La signification du « Pape » est le « Pardon ». Pardon aux autres mais d’abord Pardon à soi-même, c’est-à-dire arrêter de se culpabiliser, d’être sévère, intolérant envers soi-même.

En méditant sur cette interrogation, nous abordons donc en même temps la notion de culpabilité.

Chaque être humain porte en lui le cœur du Christ ou la nature de Bouddha selon son appartenance à son système de croyance.

Comment alors peut-on imaginer que cette énergie sacrée fasse des erreurs ou se trouve en situation d’échec ? c’est impossible.

Alors qui croit ceci  ? C’est la personnalité ou l’ego ou le mental inférieur selon les termes employés qui croit cette notion.

La personnalité, l’ego, le mental inférieur vivent des expériences. Amener ces expériences de vie à la lumière de cette énergie sacrée est le chemin pour transformer, unifier et donc parvenir à la « non-séparation ». La personnalité, l’ego, le mental inférieur divisent, c’est leur travail, et c’est bien comme cela, car sans eux nous ne pourrions évoluer. Ce sont justement eux qui sont dans la séparation qui nous poussent à en sortir car sans résistance adverse, nous ne pourrions pas le faire. Tout fonctionne par deux dans l’univers, tout engendre son contraire, l’action pousse à la réaction.

Ressentir cette dualité, cet espace sacré et cet espace matière est nécessaire, voire indispensable afin de vivre cette transformation.

L’erreur est l’examen de passage qui invite à réfléchir et à se positionner d’une autre manière dans une prochaine situation identique.

L’échec est le constat que le chemin choisi n’est pas le bon chemin.

Dans les deux cas, l’intériorisation, le retour dans l’espace sacré, permet la transformation et donc la libération. Ces deux chemins sont en cela nécessaires à l’évolution. Eprouver de la gratitude d’avoir été  amené à les vivre et les explorer, est le seul chemin créateur qui soit. Eprouver de la culpabilité, se mettre dans une auto-critique, est une attitude négative qui bloque le chemin d’évolution.

Accueillir donc l’erreur et l’échec est le début de la libération à condition d’aller voir ce qui a amené à cela et de transformer ce qu’il y a à transformer. Etre capable d’accepter ceci c’est faire preuve d’une grande sagesse.

 

17 septembre 2016 : article paru dans Arcturius

 DIALOGUE AVEC SON AME OU DIALOGUE AVEC SON GUIDE ?

 Personnellement, je trouve qu’il y a beaucoup trop de personnes qui entrent dans une sorte de dépendance, par rapport aux guides, aux anges, aux puissances supérieures.

Bien sûr l’énergie de ces êtres bienveillants de l’autre dimension est là et nous aide, même si nous ne le demandons pas, mais ce qu’ils veulent surtout c’est nous permettre de devenir autonome et libre et non de retomber sous le joug d’une autre forme de dépendance qui est alors spirituelle, au même titre que l’ego spirituel existe.

Nos amis de notre dimension terrestre, je parle d’amis véritables, et nos amis de l’autre dimension nous écoutent, nous apportent un réconfort lorsque nous sommes en difficulté, ils nous permettent alors de nous connecter au plus profond de nous, dans une totale bienveillance, sans jugement, en nous laissant notre libre-arbitre. C’est en cela que nous reconnaissons un ami.

Quelle est alors dans la différence entre un ami terrestre et un ami céleste ?

Le guide ou ami céleste, qui est désincarné mais qui a connu l’incarnation a donc une plus grande facilité de connexion à la Source puisqu’il est libéré de la matière. L’ami terrestre, qui lui est dans la matière, doit faire un effort plus grand pour être dans l’écoute totale et donc dans l’oubli de soi car son ego doit être maîtrisé.  Ce n’est qu’après cette « déconnexion » de l’ego, en faisant abstraction de lui, qu’il peut se connecter à la Source d’informations et aider par sa parole juste ou simplement par sa présence énergétique.

Certains qui agissent ainsi, ne savent peut-être pas qu’ils le font, ils sont justes dans l’abandon de leur « moi » et complètement tournés vers l’autre, ils sont naturellement dans la compassion.

Puisque tout ce qui est à l’extérieur est le reflet de l’intérieur, le macrocosme est le reflet du microcosme, nous avons en nous, au plus profond de nous, cette capacité à communiquer avec la Source. De la même façon ceci est possible grâce à un abandon total de notre ego, de notre vouloir, de nos attentes, juste dans l’oubli de notre personnalité et dans le partage avec cette énergie bienveillante. Nous pouvons ainsi avoir toutes les informations que nous aurait données un guide ou une entité lumineuse car nous sommes issues de la même famille.

L’égo spirituel peut nous faire croire que nous avons le contact en personne  de Jésus, de Bouddha …NON, nous nous sommes tout simplement branchés sur leur fréquence vibratoire, par l’intermédiaire de notre propre fréquence que nous élevons et nous bénéficions ainsi de cet échange. Ceci fonctionne de la même façon lorsque nous pensons à une personne et que cette personne nous appelle, nous nous sommes branchés sur sa fréquence et c’est ainsi que le contact a pu se faire.

Dans mon travail, que ce soit avec le Tarot de Marseille, en lecture intuitive ou avec le Référentiel de Naissance, il n’est pas une seule fois où ce que j’ai dit a étonné la personne, bien évidemment et heureusement car je n’annonce rien de plus que ce que la personne sait au plus profond d’elle-même puisque je me branche sur sa fréquence. Si cette même personne avait élevé sa fréquence vibratoire afin de faire taire son mental, elle aurait alors contacté son intuition et aurait entendu la voix de son âme et aurait obtenu les mêmes réponses que moi, car l’âme est branchée sur la fréquence élevée de la Source.

Le fait de parler à son guide ou à son ange gardien ou à une autre entité de lumière est une bonne chose, c’est la solution que la personne a trouvé pour biaiser son mental et la rassurer, parce que c’est extérieur, cela semble, pour elle, ne pas venir de son fait !. Vous voyez bien que ce n’est qu’une question de confiance en soi et en ses capacités à communiquer avec son âme. Si vous faites ainsi et que ceci fonctionne bien pour vous, continuez mais un jour essayez de communiquer avec vous-même, avec votre âme, et alors vous deviendrez libre !

Faites un pas de plus et allez vers l’Unité, car ainsi en dialoguant avec son âme, qui elle se relie à la Source, nous conservons une attitude intérieure et c’est ainsi que nous obtenons notre autonomie et notre passeport pour la liberté personnelle.

C’est ainsi que le chemin se construit, du dialogue avec le guide au dialogue avec son âme qui est reliée à la même Source.

 

29 avril 2016 : article paru dans Arcturius

LOURDEUR ET EFFORT OU LEGERETE ET JOIE POUR SUIVRE LE CHEMIN QUI CONDUIT A L’OBJECTIF ?

 Pourquoi nous soucions-nous tant de l’objectif à atteindre alors que c’est juste le chemin qui nous mène à l’objectif qui importe ?

Vouloir atteindre l’objectif fixé, le rêve à réaliser, met dans une situation de stress et nous projette uniquement dans l’avenir. Nous  nous privons alors  d’un élément essentiel « vivre le moment présent » et nous souffrons, car aussitôt cet objectif atteint nous nous empressons d’en avoir un autre, sinon nous disons que la vie n’a pas de sens.

Bien sûr, il est bon d’avoir des objectifs, des rêves, mais il y a aussi la vie, tout simplement. Pourquoi cette vie ne nous comble t’elle pas, juste dans ce qu’elle nous offre comme « expériences à vivre sur ce chemin » car il s’agit bien de cela ! C’est comme si un élève de sixième rêvait de pouvoir faire le devoir d’un élève de terminal mais pendant qu’il rêve à cela il ne fait pas correctement le devoir de sa classe qui justement va le préparer à faire correctement ce devoir de terminal. Et s’il continue ainsi, le jour où il arrivera en terminal, il ne pourra pas faire un devoir correct car il ne se sera pas entraîné, ainsi va la vie, ainsi va notre apprentissage avec notre maître à tous, LA VIE.

A quoi donc cela nous sert-il de toujours regarder devant, est-ce une fuite ? Refusons-nous inconsciemment de profiter de la vie ? Est-ce pour oublier un passé douloureux ? De nombreuses hypothèses peuvent être identifiées si nous nous donnons la peine d’y réfléchir.

Regarder avec bienveillance cette partie de nous qui échappe au présent, c’est se donner le droit de vivre sa vie simplement, sans avoir quelque chose à prouver, sans avoir à regretter quoique que ce soit du passé, sans avoir de la culpabilité de ne pas faire « ce que l’on doit faire ».

Qui est cette part de nous qui nous pousse en avant ? Est-ce une croyance profonde qui nous gouverne sans notre autorisation et donc nous manipule ?

D’où vient cette croyance ? De notre histoire familiale, de notre éducation, de nos dernières incarnations ?

Dans tous les cas, nous devons dépasser cette croyance qui fait fonction de gouvernail dans notre vie, la plupart du temps à notre insu.

Le passé est là pour nous avoir donné la force d’avancer et d’être là où nous en sommes, en ce sens il est parfait mais arrêtons de nous y accrocher, c’est une perte de temps souffrante et vivons plutôt dans la découverte et la joie de ce que la vie nous donne chaque jour, comme un merveilleux moyen de grandir encore et encore, pour un jour passer dans la « classe supérieure » !

 

22 janvier 2016 : article paru dans Arcturius

 

2016 – Réveillez-vous, dormir c’est dangereux

2016 est une année 9 donc une année de fin de cycle en numérologie. C’est une année où tout se prépare afin de commencer un nouveau cycle en 2017.Si vous êtes en plus, en année personnelle 9, ceci amplifie le processus et je vous engage à vivre cette année 2016 en conscience. C’est une année plutôt lente dans le sens où la réflexion est à l’œuvre, l’intériorisation, ne pas se précipiter pour faire les choses. C’est une année où l’on « récolte » ce que l’on a semé depuis le début du cycle, en année personnelle 1, dans le positif comme dans le négatif.
Pour connaître votre année personnelle 1, faites le calcul suivant :jour de naissance + mois de naissance + année à chercher de façon que le total fasse 1.Voyez ce que vous avez commencé cette année là et constatez où vous en êtes aujourd’hui. Le négatif ou plutôt ce que vous considérez comme négatif n’est pas forcément une mauvaise chose, c’est juste une occasion de rectifier ce qui n’a pas été fait correctement, c’est une occasion de grandir en comprenant les situations et les épreuves que vous avez vécues, d’autant plus que si le nettoyage ou la rectification n’est pas faite, vous risquez de recommencer un nouveau cycle sur cette fréquence !2016 est donc pour vous une année de nettoyage de ce qui ne vous convient plus afin de repartir libérés sur 2017Si l’on considère 2016 sur l’angle du Tarot de Marseille, cette année comporte 2 nombres : 20 et 16.20, le Jugement, année de purification, de réveil, de libération A CONDITION de casser ses anciens schémas, ses anciens fonctionnements, de mettre son ego de côté, de sortir de sa zone de confort et d’oser vivre, de se réveiller ! (le 16 la Maison Dieu). Le réveil et la libération ne se feront qu’à ces conditions !Abandonnez le passé en le remerciant de vous avoir conduit là où vous en êtes aujourd’hui et tournez-vous vers l’avenir en vous faisant confiance, en osant vivre même si vous ne savez pas où vous allez, votre être profond le sait, écoutez le, écoutez votre intuition, qui est votre intellect élevé, écoutez votre ressenti et abandonnez votre mental qui vous pousse à rester dans votre ego.
Votre ego, qui fait partie de votre personnalité, veut savoir, votre ego veut contrôler, votre ego veut avoir raison et votre être profond que veut-il ?
Vivez votre vie en étant présent à ce qu’elle vous donne, vous n’avez rien à faire que de gérer les situations qui vous sont offertes, mettez tous vos efforts dans cette gestion du quotidien, le Divin est là, à votre porte mais le voyez-vous dans cette matière ? Pourtant il est là et pas là-haut, mais peut-être dormez-vous ?  L’ego préfère vous faire croire qu’il est là-haut, c’est plus valorisant, mais si vous vous réveillez et vivez votre vie vous constaterez que le Divin est dans chaque vivant et dans chaque moment que vous vivez.Beaucoup de messages vont sont donnés actuellement sur le fait de mettre l’accent sur votre enracinement, je partage à 100 % cette vision, ne regardez plus le ciel, baissez la tête, regardez la terre et le ciel s’ouvrira à vous.Revenir à la terre, s’ancrer, s’enraciner, sont les seules conditions pour être dans l’alignement et l’alignement vous met en phase avec votre projet d’incarnation, c’est-à-dire la trajectoire de votre âme dans les conditions qui sont les vôtres. Sachez que le Plan divin est parfait, que la vie n’est pas contre vous mais au contraire fait tout pour vous indiquer les moments où vous vous éloignez de votre Plan. C’est à vous de reconnaître le message, d’accepter de l’entendre et alors surtout de rectifier le processus en cours.Ne dit-on pas dans la langue des oiseaux : ceci me foudroie = me « fout-droit » donc me réaligne. Le réalignement se fera dans la douceur si vous restez vigilant quant à votre chemin, il prendra une forme plus affirmée d’autant plus que vous vous en serez éloigné.

Vivez ce que vous avez à vivre, ne vous jugez pas, ne vous culpabilisez pas, ne vous maltraitez pas, soyez dans la joie et l’amour de vivre votre incarnation, car ainsi, lorsque vous passerez de l’autre côté du voile, vous constaterez que vous avez fait exactement ce que vous deviez faire.

 

16 octobre 2015 : article paru dans Arcturius

IL FAUT CONNAITRE LA DESUNION POUR CONNAITRE L‘UNION.

IDENTIFICATION DU « JE « ET DU « MOI «

 

En tant qu’être incarné, cette phrase peut susciter en vous quelque désapprobation, quelque interrogation ou quelque révolte.

En tant qu’être incarné, vous êtes dans l’illusion de la matière et par voie de conséquence, vous ne voyez qu’au travers de cette matière, la dualité de la séparation vous aveugle.

Sachez que vous êtes dans les deux dimensions, la dimension matière et la dimension spirituelle. Il ne vous a pas été demandé de négliger cette matière, bien au contraire, car c’est grâce à elle que vous pouvez être conscient de votre dimension spirituelle, c’est elle qui vous permet de faire la différenciation.
Il vous ait cependant demandé de ne pas vous enfermer dans cette matière.

Comment pouvez-vous imaginer que vous appartenez à une dimension si vous n’êtes pas dans l’autre dimension ? Ceci est impossible. Vous avez besoin de cette séparation pour le comprendre et le réaliser.
Bon nombre de personnes refusent cette matière, cette réalité physique, elles la considèrent comme impure. Votre corps est fait de cette densité, êtes-vous impurs ? Négligez-vous ce corps, le considérez-vous comme quelque chose d’aliénant ?

Sachez que la densité terrestre vous sauve et au lieu de la refuser, vous devez la glorifier et la transformer. C’est ainsi que nous pouvons vous dire « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». Celui qui refuse son incarnation, son passage sur cette terre, ne connaîtra pas l’Union. C’est par cette dualité que vous revenez à l’unité et c’est le seul chemin.

Aimez ce corps, aimez votre vie, aimez ceux qui y participent autour de vous, dans une ronde joyeuse de transformation. Aimez les moments heureux de votre vie, aimez aussi les moments moins heureux, car ils permettent des prises de conscience et ils ne sont là que pour cela.
Regardez votre vie du point de vue de la séparativité, considérez votre Moi comme la partie connue et votre Je comme la partie désincarnée et ainsi vous serez capables de gérer votre partie incarnée.

La prise de conscience du principe de séparation, est la prise de conscience de la dualité terrestre. Il y a le « Je » et il y a le « Moi ». Le « Je » est la partie de l’âme et le « Moi » est la personnalité, constituée par l’égo et le mental. C’est avec le « Je » que l’on se connecte à la Source, au Tout, et non avec le « Moi ». Lorsqu’il y a un travail fait par un Thérapeute, celui-ci travaille sur le « Moi » et non sur le « Je », une autre personne ne peut pas intervenir sur le « Je ». Le Thérapeute, lui, travaille, en tout cas c’est ce qui est préférable, avec son « Je ». Quand le « Je « est en action on n’a pas forcément besoin d’ajouter le « Moi, le « Je » suffit. Le « Moi » rajouté n’est qu’un élément pouvant aider, il reste néanmoins qu’un outil, il est important d’en être conscient.

Toute la dualité terrestre consiste à apprendre à regarder le « Moi » agir afin de le maîtriser et l’amener à fusionner avec le « Je ». Le « Moi « n’est pas le « Je », mais cette dualité est nécessaire.

 

22 mai 2015 : article paru dans Arcturius

DES L’ORIGINE, AU PLUS PROFOND DE NOUS, L’INTUITION ET L’AME SONT-ELLES RELIEES ?
SE RE-CONNECTER A SOI VIA L’INTUITION NOUS GUIDE T’IL SUR NOTRE CHEMIN ?

( Extrait de la conférence donnée le 28 février 2015 sur Anglet avec l’Association Yumane)

 

Quel impact a la reliance de l’intuition avec l’âme dans notre vie de tous les jours ?

L’intuition est le vecteur de l’âme, le moyen qui vous est donné afin de contacter sa partie la plus profonde en vous, celle qui sait, celle qui connaît le chemin, depuis si longtemps, celle qui tente de vous orienter vers vos choix les plus justes si l’interférence du mental et de l’égo, n’y fait pas obstacle.

Ceci veut-il dire que nous pouvons avoir des mémoires d’autres vies qui nous bloquent dans cette capacité à recevoir des informations ?

Bien évidemment, puisque, s’il y a mémoires concernant cette capacité à vous connecter à la Source, il y peur, doute ou inquiétude et ceci forme un obstacle.

Par exemple, si je dis à mon âme de me parler, que me dit-elle ?

Elle te dit ce que nous te disons, puisqu’il n’y a pas de séparation, cher enfant, ton âme c’est nous, ton âme fait partie de nous, ton âme fait partie du divin et le divin est sans séparation. Lorsque tu contactes ton âme tu contactes le divin, tu nous contactes, nous les Guides qui t’accompagnons, nous les entités non incarnées qui t’aidons à faire ce chemin difficile sur Terre, nous le savons, mais combien grandissant pour le bien de l’humanité.

Justement je trouve que c’est très difficile et même frustrant, pour l’être humain, de faire passer l’humanité avant. Chaque personne souhaite faire des choses par rapport à elle, être plus heureuse dans sa vie, rencontrer un homme ou une femme et vivre un couple harmonieux, et j’entends que le bien-être de l’humanité est primordial ! C’est bien là le problème certainement ?

Si un homme ou une femme arrive dans la vie d’une personne, puisque c’est la demande de la plupart d’entre vous, sachez que ce ne sera pas pour vous uniquement. Ce sera pour vous, bien évidemment en tant que personne mais la vraie raison sera pour le bien de l’humanité afin de vous permettre de développer vos capacités d’une manière beaucoup plus efficace.
N’attendez pas que cette rencontre soit sur un plan personnel, comme tout le monde le pense. Elle passe par un plan personnel mais dépasse ce plan personnel.

Vous êtes dans une transition énergétique importante, où tout ce qui est personnel doit être dépassé. Vous lisez, vous écoutez des paroles sur l’évolution actuelle, vous vous imprégnez de tout ceci, et vous ne comprenez parfois pas tout ou vous ne voulez pas comprendre car ceci dérange vos habitudes ou vos croyances, mais ceci n’est pas important, le principal est que vous puissiez intégrer que tout est fait dans un but universel. Chaque chose personnelle que vous vivez en tant qu’être humain EST faite dans un but universel.
C’est la raison pour laquelle, ce qui vous ait demandé justement est de rester dans l’alignement de votre âme et d’accepter la vie avec ce qu’elle vous donne. Vous n’avez pas à anticiper, vous n’avez qu’à gérer.

Vous enseignez toujours faire des choix par rapport à soi, alors que vous dîtes que l’on doit faire passer alors l’univers avant ? Je ne comprends pas

Oui, bien évidemment, mais c’est par rapport à soi que l’on atteint le divin. Ce que vous avez appris au cours de votre vie doit être désappris, c’est ainsi que l’on revient « à la maison de son âme », que l’on revient vers soi, car c’est le seul chemin qui conduit au divin, puisque vous êtes d’essence divine.
A partir du moment où vous avez compris et entamé ce chemin vers vous, il est demandé justement de le dépasser afin de vous connecter au Grand Tout.
Tout est à faire afin de le défaire, tout ce que vous vivez en tant qu’être humain, dans vos incarnations, n’est que le moyen qui vous permet de revenir au centre, vers le Tout.

Néanmoins, bien sur, vous pouvez avoir des satisfactions personnelles, ceci vous aide sur le chemin, mais elles ne sont qu’un moyen et non une fin en soi.

Restez dans la gaieté, la joie mais ne gardez pas ceci pour vous uniquement, offrez la, par votre présence au monde qui vous entoure, c’est en cela que nous parlons d’universel.

Qu’est ce que cela veut dire ?

Vivez ce qu’il y a de mieux pour vous, libérez-vous des fardeaux du passé, ne portez plus rien de négatif, vivez, dansez et chantez dans l’instant et offrez ce moment aux autres, offrez cette pureté aux personnes qui vous accompagnent sur votre chemin et aux autres.

L’intuition nous permet-elle également de contacter nos Guides et les Etres de Lumière ?

L’Intuition étant le vecteur, comme tout vecteur, vous pouvez à tout moment intervenir et votre libre-arbitre peut vous amener à changer la destination ou ce que vous déterminez comme la destination.
Bien évidemment, cette capacité de se relier est étroitement relié à votre capacité à laisser passer la Lumière, c’est-à-dire l’information, puisque la Lumière contient toute l’énergie d’information en elle et donc votre capacité à vous lester de vos souffrances, de vos croyances et des limites que votre passé de cette vie et des autres vous apportent.

Les Guides, les Etres de Lumière, l’Ame, tous ces termes pour nommer la provenance de l’information, est-ce finalement la même chose ou y a-t-il une différence et laquelle ?

Je vous rappelle, chers enfants, que vous êtes avant tout autre chose qu’un corps physique, que vous êtes d’essence divine et qu’à ce titre vous avez cette capacité à communiquer avec ce qui est nommé « le Divin ». Ceci n’est évidemment pas une question de religion mais d’état d’être.
S’en référer à votre propre autorité supérieure devrait être votre attitude première en tant qu’être incarné et ainsi vous maintenez l’attitude, d’une manière identique, lorsque vous contactez la Source.
La Source, EST la Source, et les Guides, comme les Etres de Lumière et comme vous-mêmes, faites partie de cette Source.
Alors pourquoi diviser, pourquoi vous croire inférieur, vous n’êtes qu’à un niveau d’évolution différent. Un enfant est-il inférieur dans sa personnalité à son stade d’adolescent ou d’adulte ? Non, il est la même personne qui n’a pas encore connu les expériences de vie qui le feront progresser. Il en est ainsi.

Ne vous sous-estimez pas à ce point car vous sous-estimer est équivalent à nier ou renier votre aspect divin en vous, donc à nier ou renier le Source. Comprenez-vous ceci ?
Tu dois habiter ton corps dans sa plus grande dimension qui est la dimension de ton âme. Chaque fois que tu fais cela tu respectes et honore ton entité profonde qui est ton âme, nous te le rappelons. Ta personnalité, tes instincts, ce qui te pousse à ne pas être en contact avec ton âme, est à dépasser pour revenir vers ton âme.

 

28 FEVRIER 2015 : CONFERENCE/DEBAT   » DE l’INTUITION A L’AME, SE RE-CONNECTER A SOI « 

Extrait vidéo de la conférence organisée par l’Association Yumane. Pour des informations sur cette association, cliquez sur ce lien : https://www.facebook.com/Yumanesisters

 

Janvier 2015

« JE SUIS CHARLIE » MAGNIFIQUE SLOGAN D’UNITE,
QUI CONCERNE CHARLIE HEBDO MAIS EGALEMENT LES AUTRES VICTIMES
MAIS POURQUOI NE SOMMES-NOUS PAS CAPABLES DE NE PAS ATTENDRE QUE L’IMPOSSIBLE SE MANIFESTE
ET DE S’UNIR AUTREMENT QUE DANS LA DETRESSE ?

J’ai tout d’abord été choquée par la barbarie dont l’espèce humaine dite « évoluée » est encore capable à notre époque !
Puis j’ai été touchée par le mouvement de solidarité qui s’est créé suite à ce drame
Enfin j’ai ressenti une profonde colère envers l’incapacité de l’être humain à ne pouvoir se réveiller que dans la violence.
Je vous fais partager cette réflexion personnelle.

Ce déploiement d’une chaîne de solidarité (textos, mails, rassemblements divers dans toutes les villes) est bien évidemment une très bonne chose SI et seulement SI toutes les personnes qui y ont participé continuent cet engagement bien au-delà de ces circonstances dramatiques.

Il est facile dans le monde actuel de « vitesse grand V » de cliquer sur son portable ou sur sa boîte mail, dans des listes déjà toutes prêtes, afin de se donner bonne conscience d’avoir participé à exprimer une indignation. Cette action demande 1 ou 2 secondes de leur temps ou pour ceux qui y ont consacré plus de temps en allant à des rassemblements, une journée ou une demi-journée et ceci pour peut-être des années de souffrances pour les familles et proches des victimes !

J’ose appeler cela « un mécanisme de bonne conscience, et c’est sur ce point précisément que je m’exprime

Bien sûr, parmi toutes ces personnes qui ont participé à cette chaîne de solidarité, bien évidemment il y a ceux qui l’ont fait avec une réelle et noble intention de soutien, mais il y aussi ceux qui l’ont fait par culpabilité et donc pour se donner bonne conscience et puis il y a ceux qui ne sont ni dans la première catégorie, ni dans la seconde et qui l’ont fait car cela satisfaisait leur égo de participer à un phénomène médiatique.

Un grand nombre de ces personnes solidaires pendant le drame, une fois cet effet médiatique passé, vont retourner tranquillement à leur vie personnelle, à leurs soucis personnels, à leurs distractions personnelles, à leur individualisme.

Vous ne trouvez pas paradoxale, que ce soit toujours dans des moments de crises que les personnes se rapprochent ou aillent dans les églises pour se relier à une puissance supérieure ? Pourquoi croyez-vous que ces victimes de Charlie Hebdo soient parties si ce n’est pour nous montrer l’exemple et nous forcer à nous réveiller. Faudra t‘il encore combien de drames comme celui-ci pour que les gens commencent à s’aimer, et à se respecter, à réaliser que l’autre est aussi important qu’eux-mêmes, que l’autre est son frère d’âme ?

Je n’écris pas cela pour engendrer à mon tour une culpabilité vis-à-vis des personnes qui se sentent concernées par mes propos, j’écris cela pour réveiller les consciences, pour que l’on puisse s’unir dans la vie de tous les jours, en aidant quelqu’un de son entourage, en pratiquant la tolérance, en respectant l’autre dans une file d’attente ou sur la route, en respectant la nature…
Si ce comportement faisait partie de la vie quotidienne dans le monde, « JE SUIS CHARLIE » n’aurait pas eu besoin d’être.
Alors vous direz que vous êtes si petit que vous ne pouvez pas changer le monde ? A chaque niveau individuel, on peut faire quelque chose pour le monde. L’Homme a contribué à la destruction du monde, pourquoi n’aurait-il pas la capacité de le reconstruire ?
Je reprends des paroles connues « Ce que tu as fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que tu l’as fait. ». Votre attitude envers vous-même conditionne votre attitude envers l’autre, regardez comment vous vous comportez et vous saurez qui vous êtes et comment vous vous comportez envers l’autre.
Si seulement chaque être humain sur Terre pouvait comprendre et accepter le sens de ces paroles, le monde serait sauvé.

J’exprime toute ma gratitude à ces personnes qui ne participent peut-être pas à ces chaînes mais qui œuvrent chaque jour à respecter son voisin, à venir en aide à un proche qui en a besoin, à respecter l’autre dans ses croyances et sa vérité, l’autre dans son identité.
J’exprime mon profond respect à ces victimes qui se sont « dévouées » pour donner l’exemple ainsi qu’à leurs familles et leurs proches et j’espère que ceci ne sera pas pour rien.
J’exprime mes excuses à ceux qui ont pu être choqués ou qui se sont sentis coupables par mes propos, ce n’était évidemment pas mon intention mais parfois il faut « secouer » pour faire comprendre.

Je ne suis qu’une personne non médiatique, mais je sais qu’à un niveau subtil ces paroles sont entendues puisqu’elles partent du cœur. Je sais que d’autres personnes œuvrent comme moi, merci à elles très sincèrement, de contribuer à ce que le monde soit meilleur.

En tout cas ce qui est extrêmement positif dans cette chaîne d’union, est le flambeau mis en place par le slogan « JE SUIS CHARLIE ». Ce flambeau DOIT rester en place et circuler, c’est une autre forme de chaîne, plus subtile, non médiatique qui consiste à rester dans ce recueillement et cette non-violence et d’éviter ainsi de se laisser influencer ou récupérer par la colère et la haine.
S’il y a une épidémie dans le monde qui ne doit pas être endiguée, c’est bien cette propagation d’Amour au-delà des frontières qui se manifeste actuellement et je vous assure que ceci peut-être vraiment contagieux, en tout cas j’espère de tout cœur que vous serez contaminés.
Les Maîtres spirituels, Mahommet, Boudha, Jésus …. ont été des témoins incarnés, bien au-delà de toute religion, ils nous ont demandé de suivre leur exemple, mais l’Homme est resté sourd à cet appel, chacun de nous, peut, s’il le veut, prendre ce relais, il en EST capable, il en a le DROIT et je dirai même le DEVOIR.

2015 est une année universelle 8, le chiffre de la justice, étrange coïncidence ?

Que l’hypocrisie cesse sur cette Terre,
Que l’unité remplace l’individualisme et l’égocentrisme
Que l’Amour prenne sa place dans la transparence et le respect de l’autre
L’Homme est bon en soi, mais son orgueil et sa petitesse d’esprit l’entraîne à sa perte

Que ce drame soit vu et entendu comme la preuve concrète que la Lumière s’installe sur cette Terre

afin que ces personnes courageuses puissent constater que leur départ a servi une noble cause,

celle de s’unir dans l’Amour à chaque instant, dans notre vie de tous les jours.

Y penser c’est bien, en parler c’est mieux
mais si nous ne faisons rien, ceci reste inutile

 

Janvier 2015

Au seuil de cette nouvelle année 2015, je vous envoie mes pensées sincères de paix et d’amour envers vous-même.

Cet amour envers soi engage chacun dans une démarche d’indulgence, de tolérance et de douceur. Savoir pratiquer ce regard tendre vers soi, sans jugement, sans culpabilité et surtout sans pudeur et en toute honnêteté, est le plus beau cadeau que l’on puisse se faire. Je vous invite à émettre ce souhait afin de vivre cette nouvelle année en parfaite connexion avec vous-même, loin de l’éparpillement  de la vie trépidante et déstabilisante qui nous entoure.Ce mouvement incessant, vous ne pouvez vous y soustraire puisque vous vivez dedans, en revanche vous pouvez le regarder sans vous y perdre.Apprenez à vous aimer pour qui vous êtes et non pour ce que l’on veut que vous soyez. Un réalisateur, Claude Lelouch, a dit ces paroles : «  il faut plusieurs vies pour apprendre à aimer et une vie pour aimer » !Ceci s’applique tout autant envers vous-même, qu’envers quelqu’un d’autre. Je partage totalement cette pensée, car effectivement il est difficile d’aimer sans attente, d’aimer sans besoin de reconnaissance, d’aimer, tout simplement. Pourtant c’est la plus belle chose qu’il nous soit donné d’expérimenter.Bien sûr que nous vivons tous des périodes difficiles, surtout actuellement, mais justement, il est indispensable de garder un regard compatissant envers soi, envers ses imperfections, envers ses erreurs, ceci est la clef vers la libération, l’auto-libération.

Septembre 2014

DEBUT D’ANNEE (janvier ou septembre) =DEMARAGE D’UNE RESOLUTION BONNE ET JUSTE POUR SOI.
ET SI ON SE FIAIT DAVANTAGE A SON RESSENTI QU’A UNE DYNAMIQUE COMMERCIALE ????

Qu’est ce qui nous pousse à prendre des « résolutions calendaires » (début de l’année pour l’un, rentrée des classes pour un autre) et de nous dire que maintenant, à ce moment choisi, précieux, de l’année, nous allons : commencer ou recommencer un régime,  commencer ou recommencer une activité sportive que l’on avait abandonnée, commencer ou recommencer à méditer, être dans le détachement, ne plus se mettre en colère pour n’importe quoi, prendre la vie comme elle vient, ne plus se faire du souci etc…etc…

Effectivement, pourquoi lors de ces moments de redémarrage, nous sommes comme « poussés » à mettre en place de bonnes résolutions mais pourquoi à ce moment là et pas à un autre moment ? Sommes-nous victimes de l’inconscient collectif qui agit ou sommes-nous guidés par une force supérieure qui nous pousse à rectifier notre trajectoire pour notre plus grand bien, ou avons-nous tout simplement besoin d’un « début » ???

Il semblerait, en tout cas qu’il nous faille un « phénomène de groupe «  pour nous aider à faire quelque chose. Est-ce simplement que cela nous rassure de profiter de cette énergie « collective » ?

Je ne détiens aucune vérité sur ce sujet, je vous fais juste partager une habitude bien installée sur laquelle je me suis posée des questions.

Pour ma part, j’associerais cette attitude au fait que nous avons toujours les meilleures raisons du monde à ne pas faire ce qu’il y a à faire maintenant, sans attendre une occasion « spéciale » pour le faire. Ne serait-ce pas notre petit « diablotin » de mental inférieur qui ne veut pas déroger à son confort et nous donner l’illusion que d’attendre le moment propice c’est le moment qui concerne tout le monde ?

Illusion, pure illusion, car si nous attendons d’autrui de faire ce qui est bon pour nous c’est que nous donnons à l’autre la capacité de nous changer et ceci est un leurre.

Vous me direz : «  mais ce texte vient précisément en ce début de rentrée et alors pourquoi ? Suis-je moi aussi victime de cet élan collectif ?

Lorsque l’on fonctionne avec les énergies de la terre, il est intéressant de profiter d’un courant énergétique ascendant et il est tout à fait intéressant de profiter d’un solstice et d’une équinoxe pour le faire, comme un oiseau profite des courants aériens pour voler.

Suivons la nature et donc, par analogie, notre propre nature, suivons notre propre ressenti pour mettre en place des éléments nouveaux dans notre vie et ne suivons pas aveuglement un courant qui n’est peut-être pas le nôtre. En suivant un courant qui n’est pas le nôtre, nous pouvons alors être à contre-courant et ensuite nous nous étonnons que ceci ne fonctionne pas !

En ce qui me concerne, l’équinoxe de septembre est une énergie importante et mon anniversaire étant en septembre, je suis donc dans une énergie adaptée pour moi afin de mettre en place des modifications, voire des changements !

Sachez que la date d’anniversaire est pour chaque personne le début d’année personnelle de la personne puisque l’on fête son « arrivée sur Terre » et ceci est capital !

Le début de l’année, pour chacun, commence donc à partir de sa date d’anniversaire, on peut alors peut ensuite se caler sur des solstices ou des équinoxes, c’est selon son ressenti mais ceci n’est en aucune façon obligatoire !

Pour info : 20/21 juin solstice d’été – 20/21 septembre équinoxe de septembre – 20/21 décembre solstice d’hiver – 20/21 mars équinoxe de mars .

Vous pouvez alors constater que chacun, avec son ressenti peut tout à fait commencer son année à un autre moment du contexte commercial de janvier ou de la rentrée de septembre.

Je vous souhaite donc une très belle rentrée, peut-être que je vous enverrai malgré tout mes vœux 2015 en janvier, cela dépendra si je le ressens !

Bien sûr il y a un formatage des « convenances sociales « mais si chacun respectait son fonctionnement, il comprendrait bien mieux le fonctionnement de l’autre !

Juin 2014

L’IMPORTANCE DE LA MATIERE

Chers enfants, nous venons vers vous pour faire prendre conscience de la notion de corps, cet habitacle qui est la demeure de votre âme, afin de vous signaler à quel point ce corps est de la plus haute importance.
Malheureusement vous le considérez d’un niveau inférieur, comme quelque chose auquel on n’a pas besoin de faire attention, mais ceci est une erreur.

Il est fortement répandu, dans les milieux spirituels, que la spiritualité, nous pourrions dire, est en « haut » et que le matériel, la matière est en « bas ». Ceci est une erreur fondamentale et une douce illusion, qui vous permet justement d’avoir la bonne conscience de ne pas vous occuper du matériel, de la matière.

Bien évidemment, vous savez que la matière, le matériel est amené à périr, à se réduire, tout ce que vous possédez est amené à disparaître, comme votre corps est amené à disparaître. Il ne faut donc, effectivement, pas lui donner la place principale, mais lui donner la place qui lui revient.
L’attachement à votre corps, ou plutôt la considération de la place de votre corps, induit certaines personnes dans ce chemin spirituel, à le délaisser parce qu’il y a des paroles émises de « se défaire des biens matériels » pour accéder au spirituel.
Nous vous disons qu’il n’est à se défaire de rien et qu’il n’est à s’approprier de rien. La matière est à utiliser et non à posséder. Elle est à utiliser pour vous amener à accéder à la spiritualité et ce n’est pas en la reniant, en la considérant comme vous dites « bassement matériel » que vous allez accéder à la spiritualité.
Vous devez créer une sorte d’alchimie. L’alchimie est, dans sa nature profonde, de transformer le plomb en or, c’est exactement ceci qui se passe : vous transformez votre matière, votre matière lourde, en or. C’est une transformation et en aucun cas et nous disons bien en aucun cas la matière est séparée du spirituel.

Il y a des personnes qui s’attachent uniquement à la matière, il y a des personnes qui s’attachent uniquement au spirituel, ceci n’est pas la bonne direction. Vous devez fonctionner avec les deux, cette dualité fait partie de votre chemin, de votre évolution sur cette terre.

Revenons vers ce corps, cet instrument merveilleux qui vous a été donné par la Création, et si peu regardé, si peu pris en considération. Il vous donne toutes les informations et nous disons bien toutes les informations que vous pouvez obtenir sur les disfonctionnements, sur la dysharmonie de vos énergies. Acceptez ce corps, entretenez-le, comme vous pouvez entretenir tout véhicule auquel vous tenez, amenez-le à vous servir et non à vous détruire, comme nous voyons hélas bien souvent chez la plupart des êtres humains qui négligent cet aspect.

Pour vous donner un élément de réflexion, nous pourrions appeler ce corps qui habite votre âme, un « Royaume », c’est le « Royaume » de votre aspect divin que vous maltraitez. Vous pourriez également l’appeler « la Demeure ». Bien souvent ces termes ont été prononcés dans l’évangile. Nous parlons du Royaume de Dieu, nous parlons de la Demeure du Très-Haut, ces mots peuvent être largement appropriés à l’aspect matière de votre divinité. Votre corps est l’aspect matière de votre divinité et c’est pour cette raison que le corps a une si grande importance. Vous êtes fait avant tout d’énergie, vous êtes constitués d’électrique et de magnétique et votre corps est le réceptacle à cet électrique/magnétique, il vous conduit à unifier ces deux parties en vous en donnant une troisième énergie qui est de l’électro-magnétisme.
Tout ceci est l’aspect divin de votre évolution, tout ceci est l’aspect sacré de votre être, l’union de ces deux parties vous amène à vous élever à votre plan supérieur.
Alors chers enfants, prenez grand soin de votre corps, écoutez-le comme vous pourriez écouter un ami fidèle qui vous conseille. Prenez le temps de l’écouter régulièrement et ressentir ce qu’il vous dit, c’est ce que vous appelez « se poser » et ceci est, malheureusement, pas fait suffisamment, car vous associez bien souvent le terme « se poser » à une immobilité, alors que vous pouvez vous « poser » en une parfaite activité, bien évidemment non physique mais superbement énergétique.

 Mars 2014

Le temps et notre vie terrestre

Le temps est une notion totalement abstraite et infondée dans ce que vous en percevez sur ce plan terrestre.

Vous fonctionnez avec le temps (vous courez après le temps, vous n’avez pas le temps, vous ne prenez pas le temps ou vous prenez le temps…). Tous ces mots sont là pour justifier votre rapport au temps que vous avez sur ce plan terrestre.

Nous vous disons que ce temps qui, nous vous rassurons, fait bien partie de votre plan terrestre, est faussé par votre dualité et donc par votre vision divisée des choses. Le temps n’existe pas dans le sens où, dans le non-manifesté, il n’y a pas de division et qui dit pas de division, dit pas de temps. Tout est là, dans l’instant, c’est la raison pour laquelle les Maîtres vous donnent avec insistance la notion de temps présent, la notion de moment, de l’instant, de l’ ici et maintenant. Quelques soient les termes qui sont employés pour exprimer cette notion, vous devez vivre dans cet instant.

Nous savons que ceci est difficile pour vous car vous n’y êtes pas habitués, mais vous pouvez constater que depuis « quelque temps » (sourire) de votre temps à vous, il y a une accélération. Alors pourquoi cette accélération ?

Cette accélération que vous ressentez est due à une compression, une compression de la matière. Ce tissu énergétique qui constitue votre planète, constitue également votre corps, se rétrécie de façon à faciliter l’alignement.

Il est bien évident que dans cet alignement, ce qui est avant ou ce qui est après, n’a absolument aucune importance, puisque vous êtes dans l’alignement. A partir de cet alignement, vous vous connectez à cet infini, à cette immatérialité, et donc à cette immortalité. Par définition l’immortalité est l’absence de temps.

C’est la raison pour laquelle, nous vous demandons actuellement de ne plus ressasser vos anciennes difficultés, vos anciennes histoires, vos anciennes souffrances, car à la fois nous vous aidons à aller vers cet alignement dans l’ici et maintenant, dans le moment présent, mais vous faîtes un mouvement inverse qui est de sortir de cet alignement.

Le temps tel que vous le voyez ou l’expérimentez est sur une ligne horizontale, or en fait tout se passe sur une ligne verticale..

Nous vous donnons un exemple : si quelque chose de difficile s’est passé pour vous, il y a « quelque temps », et que vous n’avez pas encore soigné, guéri cette blessure, vous allez y repenser. Et bien lorsque vous y repensez, vous vous mettez sur la fréquence d’une autre ligne de temps, de ce temps passé, et par conséquent vous n’êtes plus dans le temps présent bien évidemment et ce qui est plus grave pour vous c’est que vous vous dirigez alors vers autre chose.

Avec l’éveil des consciences, vous allez de plus en plus vous remettre dans l’instant présent et ce qui est demandé maintenant est de ne plus aller dans ce passé.

Il est bien évident que lors des soins faits, il y a une importance d’aller dans ce passé, mais juste y aller pour prendre la fréquence et la ramener dans le moment présent pour la nettoyer, c’est exactement ce qui se fait sur un plan énergétique. En revanche, votre travail à vous les thérapeutes, est d’amener la personne dans sa fréquence de son passé comme si vous alliez « cueillir » quelque chose qui n’avait pas été « cueilli » et de ramener cette récolte dans le présent pour la transformer, car cet évènement était là pour cela, soyez en assuré.

Ne passez pas beaucoup de temps, justement, à amener les personnes dans ce passé, il n’est plus nécessaire actuellement de faire cela, allez juste chercher la fréquence et nettoyez, cela va beaucoup plus vite et cela évite que la personne s’égare sur ses lignes de temps de son passé.

Entendez alors une chose importante, que revenir sur des évènements passés négatifs, font partie des anciennes croyances, de l’ancien monde. Le monde dans lequel vous basculez actuellement ne fonctionne plus de cette façon, alors regardez dans l’autre direction.

Nous savons que ceci est, non pas difficile mais déroutant pour vous car c’est un nouveau fonctionnement. La manière la plus pratique pour vous mettre sur cette fréquence du moment présent, est de régulièrement ressentir ce qui se passe dans votre corps. Votre corps est le seul moyen pour vous y remettre, nous disons bien le seul moyen, prenez en soin, il va aider votre pensée à se calmer, il va aider votre mental à ne pas prendre le dessus.

Votre corps est de votre côté, votre allié alors que votre mental et nous entendons par mental, non pas la partie rationnelle mais la partie égotique qui vous pousse à rejoindre les anciennes valeurs. Votre corps va vous aider à discipliner ce mental. Aujourd’hui est aujourd’hui, hier n’a plus aucune importance et demain est fait de ce que vous en faites dans le présent. Ce n’est pas l’objectif à atteindre qui est le plus important, c’est tout ce que vous faites pour l’atteindre, ceci est votre chemin, ceci est votre évolution, ceci est l’alignement.

Revenons sur ce temps qui fait partie intégrante de votre dualité, de votre appartenance à la matière, à la terre. Vous situez le temps d’une manière horizontale alors que le temps est à considérer d’une manière verticale. Vous êtes ici sur terre pour accomplir ce redressement, nous pouvons dire ainsi, de l’horizontal au vertical.

La croix est un symbôle puissant qui a été représentée par un maître, le maître Jésus. Malheureusement ce symbolisme a été détourné, totalement détourné au profit de certaines exigences notoires. Il faut voir dans le symbôle de la croix la résurrection et non la mort. On a voulu vous faire croire que vous deviez porter cette croix, cette souffrance. Vous portez effectivement cette croix en vous mais dans le sens où vous devez vous réunifier c’est-à-dire revenir de la position horizontale à la position verticale.

Que se passe t-il lorsque vous êtes mort ? Vous êtes allongé, vous êtes dans la position horizontale. Qu’arrive t-il lorsque vous êtes vivant ? Vous êtes debout, dans la positon verticale et vous avancez. La position verticale est symbôle du vivant, la position horizontale est symbôle de mort, dans le sens où vous l’entendez.

La mort est liée à des notions de temps et d’espace totalement différentes que celles auxquelles on vous a fait croire. Le point central de cette croix est au niveau de votre cœur. La terre elle-même est construite autour de cette croix, elle a également un point central d’unification. C’est la raison pour laquelle, ce redressement de l’horizontalité à la verticalité engendre les perturbations que vous connaissez sur la planète et ce redressement vous concerne également, chacun d’entre vous.

Lorsque vous êtes en position verticale et ceci est possible, rassurez-vous, même sur votre plan terrestre, vous revenez à vous, vous habitez votre corps, vous êtes détaché de votre mental, vous pouvez alors nous contacter, comme ce qui se fait actuellement

Un exemple vous le fait comprendre et chacun d’entre vous le vit : lorsque vous êtes avec la personne qui vous est chère au cœur, que vous êtes dans l’instant et que vous profitez de cet instant, il vous semble qu’il y a peu de temps que vous êtes avec elle et en fait il peut s’être passé plusieurs heures. La même chose se produit encore lorsque vous retrouvez, après une absence plus ou moins longue, même plusieurs années, une personne que vous êtes ravie de revoir, alors vous avez l’impression que le temps ne s’est pas écoulé.

Au contraire, lorsque vous vivez des moments difficiles, le temps vous semble long, voire interminable.

Ces exemples vous montrent à quel point le temps est totalement relatif, relatif à votre positionnement, relatif à votre état, relatif à votre présence. Vous pouvez remarquer autour de vous que vous avez tous une difficulté, quelques soient vos situations de vie, avec ce temps. Soit le temps « passe » trop vite, soit le temps est « trop long », une difficulté à trouver un juste équilibre.

Si le temps passe trop vite c’est que vous êtes dans la nostalgie de quelque chose de bien, si le temps s’écoule lentement, c’est que vous êtes dans la difficulté d’une situation. Le temps est totalement différent et à la fois unique pour chaque personne, ceci dépend de sa position horizontale ou verticale, de son état d’être à ce moment là.

 Janvier 2014

Revenez à « Qui vous êtes »

Chaque année nous offre l’occasion de démarrer sur des résolutions, sur des projets, sur des nouvelles idées…

Faites de chaque jour de votre vie ce même nouveau départ et considérez chaque jour comme l’occasion de laisser éclater la magie des instants.

Accueillez chaque personne, chaque évènement, chaque situation, comme la plus parfaite expérience que la vie vous donne pour évoluer et revenir à  » QUI VOUS ETES « .

Ne laissez pas votre mental prendre le relais et vous diriger vers vos peurs et vos doutes. Faites confiance à ce que vous ressentez au fond de vous, cette petite vibration qui vous pousse vers une direction. Bien sûr, vous allez vous demander si cette direction est juste pour vous, mais sachez que quelque soit la direction que vous prenez, elle sera TOUJOURS juste pour vous, car c’est ce qui vous permettra d’expérimenter ce que vous avez à expérimenter.

S’il s’avère que parfois l’expérience est difficile et douloureuse, ne faites pas l’erreur de penser que vous auriez dû faire autrement et voyez plutôt dans cette expérience, l’occasion de comprendre ce qui vous a poussé à choisir cette voie plutôt qu’une autre, afin de rectifier la prochaine fois.

Vous pouvez éprouver le besoin d’exprimer de la colère et du ressentiment envers quelqu’un mais en aucun cas un jugement ou un reproche, car comment pouvez-vous envisager que l’autre soit responsable de ce que vous vivez car c’est vous-même qui avait choisi de vivre cela, l’autre personne n’est que  » la personne adéquate  » pour vous faire vivre cette expérience.

Cette compréhension, se nomme la Connaissance et la Connaissance ne s’apprend QUE par l’expérience, dans le coeur et non dans la tête.

J’espère que ce texte, qui m’a été donné de vous transmettre, fera de cette année 2014, une année riche en expériences, pour le plus grand plaisir de votre âme !

 Octobre 2013

Les bouleversements actuels :  » la tempête cosmique « 

Imaginez que nous sommes tous sur un bateau et qu’il y a une forte tempête. C’est ce que chacun de nous vivons actuellement, collectivement et individuellement. Le bateau s’appelle le « vaisseau Terre « et nous pourrions nommer la tempête « tempête cosmique « .

Que vous soyez cartésien ou non, croyant ou non, sensitif ou non vous ne pouvez pas ne pas constater que tout bouge, tout se bouscule autour de vous, même la notion que vous avez du temps ! Tout ce qui fonctionnait jusqu’à maintenant ne fonctionne plus ou fonctionne d’une autre manière.

Sur un plan collectif et planétaire, il passe comme une grosse vague qui vient chambouler l’économie, la politique, la santé, le climat avec ses catastrophes naturelles… La violence s’accentue, des actes irraisonnés se produisent, l’agressivité fait partie de la vie de tous les jours, la médecine actuelle est dépassée par les états de mal-être et de maux physiques de toute sorte, la dénonciation est de plus en plus présente et l’on cherche qui portera la faute, on cherche un coupable et on le trouve car il faut bien mettre la faute sur quelqu’un puisque nous ne voulons pas l’imputer au système auquel on fait partie et que l’on a contribué à ériger !

Sur un plan individuel, la personne est touchée forcément par voie de conséquence du collectif mais aussi sur son plan personnel dans les différents domaines de sa vie : familial, travail, sentimental… Vous pouvez constater les couples qui volent en éclat, le travail qui change, les problèmes de santé de plus en plus fréquents etc…

Nous ne pouvons pas le nier, nous sommes effectivement au cœur d’une « tempête cosmique « , d’un grand « secouage ». Pourquoi ce « secouage » et quoi faire dites-vous ?

« Profiter » de ce « secouage » au lieu de nous lamenter sur notre triste sort et chercher un coupable en dehors de nous-mêmes !

« Profiter » de ce « secouage », c’est choisir de faire face à ce qui nous arrive, nous remettre en cause au lieu d’en imputer la faute à autrui. Abandonner notre individualisme et notre égocentrisme, adopter une attitude plus consciente, plus respectueuse et plus solidaire. Admettre que cette « tempête cosmique « n’est que le résultat des erreurs que nous avons faites mais que nous sommes prêts à reconnaître et à corriger.

En tant qu’élève indiscipliné, nous recevons tous une bonne leçon de vie qui nous fait comprendre que nous ne pouvons pas TOUT diriger. La Nature est l’expression la plus évidente de cette leçon de vie car elle nous enseigne que ce que nous croyions posséder peut nous être enlevé. Quand on voit qu’actuellement des milliers de personnes, en si peu de temps, perdent tout ce matériel durement acquis on peut se poser des questions sur la valeur de cet acquis individuel ?

Cette « tempête cosmique « qui arrive actuellement est quelque chose de nécessaire à notre survie et je dis bien « survie ». Nous nous étions endormis et bien évidemment la tempête est là pour nous secouer et nous réveiller.

Le mieux à faire est de rester centrer, de faire face à la difficulté ou les difficultés que nous avons à gérer, de considérer ce bouleversement comme une occasion de « secouer » les vieilles habitudes, les anciens comportements, de ne pas se laisser absorber par le négatif et surtout de comprendre que si cette tempête a lieu, nous y avons, en tant qu’être peuplant cette planète, largement notre part de responsabilité et que cela ne sert à rien de se disperser en cherchant un responsable, de considérer que chaque personne individuellement a sa contribution d’une part à cette manifestation et d’autre part que chaque personne peut également individuellement participer au changement.

Il en est de même pour ce qui est des situations à vivre sur un plan individuel et personnel, sachons discerner le sens de ce que nous vivons. Acceptons également les aides qui nous sont données, acceptons de ne pas nous considérer comme un cas unique et isolé, et nous pourrons percevoir dans ce tumulte la superbe force d’Amour que nous apporte notre appartenance au groupe. N’avez-vous pas constaté que c’est malheureusement dans des catastrophes que l’entraide est la plus remarquable ? Alors pourquoi attendre cette ultime occasion ?

Restons dans la confiance, que tout ce qui se passe n’est pas contre nous mais pour nous, c’est-à-dire pour nous faire prendre conscience de notre capacité à nous prendre en charge au lieu d’attendre que le salut vienne d’ailleurs, que ce soit du Ciel pour les croyants, des autorités gouvernementales pour les acharnés du conflit social ou des autres SAUF de nous pour la plupart de ceux qui attendent. Réveillons-nous et continuons ou commençons à reconnaître notre part de responsabilité dans ce qui nous arrive et vous verrons alors que tout commencera à devenir plus léger et plus paisible !

Il n’y aura pas de miracle, au sens propre, il y aura juste le miracle dont nous sommes les acteurs, car en comprenant le sens des situations, nous aurons contribué à changer notre vision des choses et donc à changer les choses !

Septembre 2013

Vers quoi courrons-nous ? Que cherchons-nous ? …

Ne vous êtes-vous jamais demandé, pourquoi, lorsque vous parveniez à atteindre votre objectif, il y avait toujours la sensation que « quelque chose à l’intérieur de vous » n’était pas comblé ? Que cet objectif soit : avoir la maison dont vous rêviez, rencontrer l’homme ou la femme de votre vie, réussir l’examen que vous pensiez inaccessible pour vous, obtenir le poste tant convoité depuis tant d’années…..

Pourtant cet objectif était vraiment ce qui, selon vous, allait vous rendre heureux ou en tout cas vous combler et vous en étiez persuadé. Ce « quelque chose à l’intérieur de vous «, une fois le but atteint, qui vous donne la sensation que finalement vous ne ressentez pas ce que vous croyiez ressentir lorsque vous l’attendiez, d’où vient-il et pourquoi ?

Si encore aujourd’hui, pour vous qui lisez ces lignes, vous êtes dans ce cas de figure, c’est-à-dire que vous attendez avec impatience la réalisation d’un objectif, quel qu’il soit, prenez le temps de faire le vide en vous et de considérer que vous avez atteint ce but ou cet objectif tant souhaité, et ressentez alors ce qui se passe à l’intérieur de vous ! Et bien vous allez ressentir que finalement cela ne change rien en profondeur et que ce qui provoque peut-être encore ce mal-être en vous, en ce moment, ne sera aucunement modifié MEME si ce but ou cet objectif est atteint !

Par conséquent, cette « voix » qui nous dit que nous allons être comblés si nous obtenons ce que nous voulons obtenir et nous pousse à y croire aussi fortement, qui nous induit dans le « leurre » ou « l’illusion » ou le « mensonge », peut importe le nom que nous lui donnons, est la voix de notre mental dans son aspect égotique et non la voix de notre intuition. Sentez bien comme cette voix est moins profonde, plus superficielle, plus basée sur la matière, que la « voix » qui nous fait, au contraire, ressentir et donc entendre ce qui est juste pour nous et salutaire et que malgré le but ou l’objectif atteint il reste en nous, comme un goût d’insatisfaction et que nous sommes en train de nous mentir à nous-mêmes. Ce qui nous fait entendre ou ressentir ce qui est juste pour nous est la voix de notre Intuition, la voix de notre âme, celle qui sait parfaitement ce qui se cale avec notre plan de conscience supérieure.

Cette expérience, je vous invite à la faire aussi souvent que vous vous surprenez à « vouloir » quelque chose pour vous. Vous avez le droit, assurément, de prétendre atteindre un objectif qui vous est cher, mais dans ce cas et afin de n’être pas déçu, tendez vers cet objectif en « conscience », c’est-à-dire en sachant, que cet objectif satisfait uniquement une envie, un besoin du moment ou encore un manque en vous, une souffrance non cicatrisée mais ne répondra jamais à un sentiment de paix et de satisfaction profonde.

En revanche ce qui peut vous donner cette sensation d’être comblé, d’avoir tout ce dont vous avez besoin, d’être donc en paix est justement cet alignement avec votre plan de conscience supérieure, cette partie de vous qui fusionne avec le Grand Tout et vous détache des besoins terrestres.

Cette quête perpétuelle d’atteindre un but ou un objectif, vous fait contacter une insatisfaction, voire une frustration ou de la colère peut-être parce que dès qu’un objectif est atteint, il faut se dépêcher à trouver un autre objectif qui lui amènera forcément la solution, jusqu’à ce que la course s’arrête mais c’est une course jamais terminée.

Nous avons, bien évidemment, le droit de profiter de la vie et de ce qu’elle nous donne mais en ne s’y « cramponnant » pas comme à une bouée de sauvetage et c’est bien cela la grande difficulté si nous n’y prêtons pas une attention particulière !

L’arrêt de cette quête perpétuelle est ce qui nous amène dans l’instant présent, à vivre les petits moments de chaque jour, ce que la vie nous donne à expérimenter, tout simplement, ce qui est à vivre, comme le meilleur pour nous, sans jugement même si l’apparence nous laisse penser le contraire et méfions-nous des apparences !

Bien sûr, l’égo, notre mental égotique, n’est évidemment pas satisfait, car lui, dans le coup se trouve frustré, car nous ne répondons plus à son appel ! Nous avons le libre-arbitre, ce fameux libre-arbitre qui nous a été donné en tant qu’être humain, mais qui est parfois difficile à gérer, car il est plus facile de répondre à un ordre que de prendre l’initiative de remettre en cause cet « ordre » et d’oser s’y opposer : c’est d’ailleurs ce qui fait la grande différence entre les « chanceux et les malchanceux » comme nous les appelons.

La chance ou la malchance n’existe pas, là encore nous sommes confrontés à une illusion totale. Bien souvent, après une thérapie où la personne est réalignée à elle-même, c’est-à-dire, remise en face de SA réalité, et qu’elle devient consciente de l’illusion dans laquelle elle se perdait, elle me dit : « quelle chance j’ai de pouvoir contacter cela et de « voir » ce qui est juste et bon pour moi dans ma vie, je vois tellement autour de moi des personnes qui n’ont pas cette chance ! «. Je réponds toujours la même phrase : « vous n’êtes pas privilégié, la Justice divine ne privilégie personne en particulier, vous avez juste eu le courage d’accepter de regarder en vous, vous avez osé vous remettre en question et vous avez choisi de le faire mais vous pouviez tout autant choisir de ne pas vous arrêter pour regarder, de rester coincé dans votre illusion, et de continuer à vous lamenter sur votre triste sort « .

Je remets donc à la personne l’entière responsabilité de son acte de bienveillance qu’elle a fait pour elle, de la même façon que je l’avais mise au début de sa thérapie sur l’entière responsabilité de la situation dans laquelle elle était et qui était inconfortable ou souffrante pour elle.

Ce qui empêche cette prise de conscience est le risque à prendre pour sortir de son enfermement, car c’est un risque dans le sens où l’inconnu est derrière. Un vieil adage dit : « Et vint le jour où l’idée de demeurer enfermé dans un bourgeon fut plus douloureuse que le risque à prendre pour fleurir « mais on pourrait dire : « Il est plus facile de rester enfermé dans un bourgeon que de prendre le risque de fleurir «

La nature nous en donne des exemples tous les jours, que ce soit avec la chenille qui devient papillon ou la fleur qui éclot. La chenille rampe sur la terre, elle a donc un déplacement horizontal, en devenant papillon elle évolue vers un déplacement vertical, elle va voler. La fleur est protégée dans son bourgeon et elle prend le risque de s’exposer aux rayons du soleil, à la pluie, voire au froid.

Imaginez un seul instant le changement conséquent que cela provoque ! Mais vous pouvez dire « aucun problème puisque c’est tellement mieux pour eux, » et moi je vous réponds « oui, parce que vous pouvez le constater, l’expérimenter, mais pas eux, qu’en savez-vous ce qui se passe en eux, à l’intérieur d’eux ?. Ce sont des entités vivantes, autant que vous et moi mais qui n’appartiennent pas au règne humain, qui font partie du règne animal, végétal, tout comme il y a le règne minéral ?

Les minéraux, comme les végétaux, comme les animaux ont une conscience collective qui bien évidemment les aide à faire ces changements profonds et à s’en remettre totalement en la vie. Cette conscience collective les amène, bien plus que l’être humain, à avoir foi en la vie en qui ils se remettent totalement, c’est ce qui est la plupart du temps absent chez l’être humain ou en tout cas le plus difficile, et ceci se nomme la foi.

Il a été donné à l’homme une conscience individuelle afin de le faire évoluer plus rapidement et plus profondément, évidemment ceci est plus difficile mais la victoire est tellement plus grande, à la hauteur de la difficulté. Qu’avons-nous à perdre dans ce risque si ce n’est de la « matière » et justement nous venons de faire l’expérimentation que la matière ne nous amène pas satisfaction alors je vous laisse réfléchir………..

Juin 2013

Trouver sa place

(Extrait du livre « Je sais… disait la petite fille »)

La place, chers enfants, dont nous parlons, n’est pas la place dans la société, la place dans votre travail, la place dans vos relations, nous parlons de la place que vous tenez dans votre propre vie.

Cette place, il est utile, voir indispensable pour vous que vous l’occupiez. Aucun d’entre vous ne l’occupe totalement. Occuper totalement sa place veut dire être parfaitement conscient de son fonctionnement, parfaitement conscient de son système de pensées et en fonction de cette conscience, pouvoir gérer sa vie en accord avec son moi profond.

Occuper sa place, s’est s’affirmer, c’est surtout se respecter, respecter l’être que l’on est au plus profond de soi. Bien souvent vous occupez la place que les autres vous donnent ou vous occupez la place que l’on vous laisse, c’est à dire que vous faites ce qui est conforme au groupe afin justement de pouvoir occuper la place comme tout le monde, mais ce n’est pas ceci qui vous est demandé.

Nous ne vous demandons pas d’être conforme au groupe, nous vous demandons d’être conforme à vous-même, de vous respecter vous-même, indépendamment de ce que pensent ou disent les autres.

C’est difficile vous dites, nous disons peut-être, mais nous disons aussi que cela dépend de la manière dont vous vous considérez. Si vous vous considérez dans le respect de vous-même c’est à dire dans la foi en vos valeurs, vos capacités, vos qualités et vos défauts aussi, alors ce n’est pas difficile parce que vous fonctionnez totalement en accord avec vous-même. Mais si vous n’avez pas confiance en vous, si vous êtes de ceux qui pensent que les autres ont raison, que les autres font mieux, que les autres endroits que là où vous êtes sont mieux, alors vous êtes dans l’attente du mieux et évidemment vous n’êtes pas à votre place.

Etre à sa place c’est avoir les deux pieds dans la rectitude absolue de qui vous êtes, c’est cela être à sa place.

A partir de vous-même vous êtes à votre place, alors il n’y a plus de manque, il n’y a plus de frustration, il n’y a plus d’attente parce que vous êtes là où vous devez être et cette rectitude permet à la Lumière de descendre totalement en vous et d’être « qui vous êtes » au plus profond de vous.

Vous employez souvent le mot de place vide qui pour vous signifie manque. Effectivement, cette place vide est la place qu’un être cher pouvait occuper et qu’il n’occupe plus par rapport à un décès, par rapport à une séparation, par rapport à un départ, et vous pleurez sur cette place vide mais cet être qui est parti quelque soit où il est parti, est un être qui a répondu à sa destinée, qui a répondu à son libre-arbitre, à son choix de vie, c’est un être qui s’est respecté probablement, très certainement dans son choix, même si cet être est décédé, son âme a décidé.

Alors pourquoi pleurer sur ce qu’un être a décidé, c’est sur vous-même que vous pleurez, vous pleurez sur votre souffrance du manque, mais si vous revenez dans la rectitude et dans la conscience de l’Amour inconditionnel, alors vous devez arrêter vos pleurs et être joyeux que l’autre ait respecté son choix de vie, car en vérité il n’y a pas de manque, il y a juste une attente de votre part qui provoque en vous cette blessure du manque.

 Mars 2013

La vie est une Grande Ecole pour tous, nous en sommes les élèves, qui est l’Enseignant ?

Lorsque nous étions petits nous avons eu des Instituteurs ou Institutrices qui nous ont préparés à recevoir un enseignement primaire permettant de nous construire des bases indispensables. Puis nous avons eu des Professeurs pour recevoir un enseignement secondaire, nous avons pu ainsi savoir plus précisément vers quoi nous voulions nous diriger et enfin nous avons reçu un enseignement « tertiaire » qui nous a été donné soit en suivant un programme défini, soit directement dans la vie active.

Lors de ces années consacrées à notre éducation scolaire, nous recevions, en parallèle, l’éducation de nos parents. Nous pouvons aujourd’hui constater que ces « Enseignants » scolaires ou parentaux nous accompagnaient, corrigeaient nos erreurs, nous réprimandaient lorsque nous étions distraits ou indisciplinés, pouvaient aussi nous punir lorsque nous ne voulions pas comprendre ou tenir compte des réprimandes. Nous étions sous leur autorité, nous pouvions nous laisser guider, ils étaient « notre référence » car nous n’en connaissions pas d’autres, même si parfois nous étions en réaction contre cet Enseignant. L’autorité décidait ce qui était bon pour nous, notre chemin était tracé, nous n’avions qu’à le respecter, à respecter le « programme » qui nous était demandé.

Après avoir fini tout notre cursus d’apprentissage, nous sommes entrés dans la vie active et nous avons travaillé. Nous avons pensé : l’enseignement est terminé pour moi, je vais pouvoir exploiter ce que j’ai appris et même si ce métier ou cette vie n’est pas celui ou celle que j’ai choisis, au moins je suis libéré de l’apprentissage.

C’est vraiment ce que vous pensions et pourtant, je voudrais vous dire qu’un autre apprentissage commençait, l’apprentissage de la vie! Nous venions précisément d’entrer dans l’Ecole de la Vie , nous devenions des apprentis de la Grande Ecole de la Vie.

Nous sommes dans une école où l’Enseignant est invisible à nos yeux, pourtant il est bien là, très présent, avec toute la Connaissance, la justesse et la droiture qu’il se doit. Nous ne connaissons pas vraiment le programme, même si parfois nous en percevons des bribes.

Dans cette Ecole de la Vie, pas de classes séparées, nous nous trouvons avec des personnes de niveaux différents, il va donc falloir admettre que certains ne peuvent peut-être pas comprendre ce que d’autres comprennent, il va falloir pratiquer la patience et la tolérance !

Nous ne savons pas à quoi cet enseignement va nous servir, vers quoi il nous entraîne, quel programme il nous est donné de suivre et qui nous guide ? Nous apprenons alors à vivre en « apprentis-sages ».

Ce qu’il y a d’extraordinaire c’est que nous travaillons tous : il y a ceux qui savent qu’ils travaillent et ceux qui ne le savent pas.

Dans la catégorie de ceux qui le savent, il y a les « très disciplinés », qui respectent les règles bien établies, qui font leurs « devoirs » et qui avec une farouche persévérance reconnaisse l’autorité supérieure, lui font confiance et gardent en eux la foi d’un avenir meilleur.

Puis il a ceux qui ont été très disciplinés mais qui, au bout d’un certain temps, se lassent, peuvent même se mettre en colère face à cet enseignement et rejoignent alors le camp de ceux qui passent leur temps à être punis car ils n’apprennent pas leur leçons ! Ils se disent : à quoi cela sert il de travailler, qu’est ce que cela m’a apporté jusqu’à maintenant ?

Dans la catégorie de ceux qui ne savent pas il y a ceux qui passent les épreuves avec succès car ce sont des êtres optimistes, confiants en eux et toujours disposés à voir le bon côté des choses, ils se laissent guidés par leur ressenti, ils se disent chanceux !

Puis il y a ceux qui reçoivent coups sur coups, ils se plaignent et disent que la vie s’acharnent sur eux. Ils se disent malchanceux !

Nous pouvons penser que l’Enseignant de l’Ecole de la Vie se la coule douce, qu’il n’est pas là lorsque nous avons besoin de lui, qu’il est intolérant, qu’il a des préférences parmi ses élèves, qu’il n’aide que ceux qui croient en lui et ne voient que par lui mais nous pouvons également penser qu’il est droit, juste, respectueux du libre-arbitre de chacun et surtout plein d’Amour et très proche de ceux qui en ont le plus besoin, car évidemment les autres peuvent davantage se débrouiller seuls.

La grande question est : qui est cet Enseignant ? Cet Enseignant dépend de notre vision des choses et de ce que nous acceptons qu’il soit : ce peut être une représentation liée à une religion, ce peut être une figure emblématique qui nous tient lieu de support, ce peut être , ce peut être ….

La seule chose que nous savons c’est que, identifié ou non, nommé ou non, nous recevons des devoirs à faire et des leçons à apprendre, la Vie, la Grande Ecole de la Vie, nous propose des exercices à faire, des épreuves à passer. Alors, qui peut bien être cette personne qui insuffle à la Vie « ces devoirs et ces leçons », suffisamment capable de savoir exactement ce qui est bon pour nous , si ce n’est NOUS-MEMES !

Vous allez dire, mais nous ne sommes pas assez fous pour nous taper dessus, si cet Enseignant était nous-même, il y a longtemps que nous serions en paix et que nous coulerions des jours heureux ?

Alors je vous réponds, puisque c’est cela que vous croyez, soyez en paix dès cet instant !

Cet « En-saignant » c’est vous-même, et vous pouvez dès à présent stopper votre lot de malheurs, de douleurs, de « saignement ». Que vos plaies soient guéries, cicatrisées et que le baume de la vie vous soit doux et léger.

Cet « En-seignant », c’est toujours vous-même, qui tenez les rênes de votre vie « en-Seigneur » souverain.

Cet Enseignant, c’est-à-dire vous-même, détient la vérité. « L’ enseigne-ment « reçu par une autre personne que vous-même est faussé, justement, car il passe par quelqu’un d’autre que vous-même. Cet « autre « a bien sûr, lui aussi, sa propre vérité mais ce n’est pas Votre Vérité , ce n’est pas ce qui est juste pour vous.

Soyez reconnaissant pour cet Enseignant que vous êtes dans la Grande Ecole de la Vie, soyez reconnaissant à la Vie, elle vous le rendra.

Janvier 2013

La quête de « l’autre » dans la relation de couple

Nous venons vers vous chers enfants par rapport à cette « quête de l’autre « que beaucoup de personnes vivent d’une manière souffrante, actuellement. La quête de l’homme de sa vie pour une femme ou la quête de la femme de sa vie pour un homme, la quête d’un être qui vous accompagne pour le meilleur de vous-même dans une relation de couple.

Vous pouvez constater qu’il y a un grand mouvement dans la vie des couples actuellement, parce que ce mouvement était nécessaire afin de faire prendre conscience à tout le monde la notion d’individualité dans la relation à deux, car nous parlons bien d’individualité à proprement parler.

Malheureusement beaucoup de couple ont été constitués sur la base d’une souffrance ou d’un manque : la solitude, la réparation de la perte d’un être cher, la réparation d’une séparation mal vécue… Il est bien évident qu’aucun couple basé sur un manque ou une souffrance, ne peut tenir, même plus, ne peut devenir un couple dans l’énergie actuelle. C’est la raison pour laquelle il y a des perturbations, c’est la raison pour laquelle il y a des rencontres qui d’apparence semblent justes, et qui se révèlent au bout d’un certain temps inadaptées, voire décevantes.

Ne vous tracassez pas, ce processus est tout à fait normal. Nous allons vous expliquer comment cela se passe.

Lorsque vous êtes en relation avec une femme pour un homme ou avec un homme pour une femme, vous raisonnez dans votre comportement humain, qui est un comportement de possessivité de l’autre basé sur la peur de perdre. Vous savez maintenant, pour la plupart d’entre vous, que ce comportement fait partie de l’ancienne énergie. La nouvelle énergie est basée sur la confiance mutuelle et la liberté mutuelle. Alors pour certains d’entre vous qui ont actuellement un compagnon ou une compagne, et qui pensez que cette personne était la personne idéale et qui s’aperçoivent maintenant qu’effectivement ce n’est peut-être pas la personne la plus adaptée pour construire le couple et bien dîtes-vous que chaque personne a un rôle et bien au-delà de ce que vous pouvez penser.

Une personne a toujours un rôle à jouer dans une relation, un rôle qui a un début et qui a une fin. Sachez que lorsque ce rôle est terminé, le processus de séparation se met en place pour le meilleur des deux personnes, car elles ont à continuer le chemin avec quelqu’un d’autre.

Vous, vous pensez « séparation « et nous vous disons que c’est une illusion. De penser cela est une fondamentale erreur car en fait, il n’y a pas de séparation il y a au contraire une continuité. Vous nommez ce processus « séparation » car vous changez d’individu dans votre relation, mais nous ne voyons pas les choses ainsi. L’individu n’est que la personne adaptée à un certain moment de votre vie par rapport à un certain chemin et un certain travail que vous avez à faire en tant que prise de conscience.

Ne vous alarmez pas chers enfants, pour tous ceux qui sont dans une séparation ou dans un questionnement pour une séparation, nous vous disons, prenez conscience de ce que cette personne vous a apporté, de ce que cette personne vous a fait faire comme prise de conscience, comme révélation à vous-même, dites-lui merci de ce cadeau et passez à autre chose, une autre personne qui continuera le processus en cours.

Une histoire commence avec une personne, se continue avec quelqu’un d’autre et ainsi de suite. Pour certaines personnes, il est nécessaire que la répétition ait lieu afin qu’elles puissent comprendre, pour d’autres les prises de conscience se font plus rapidement. Bien évidemment si votre compagne ou votre compagnon est la personne la plus adaptée à votre cheminement, l’histoire se continuera sans difficulté particulière.

Alors levez le nez de votre plan physique et contactez votre plan global où il n’y a ni séparation, ni fin ni début mais uniquement la continuité d’un long parcours.

 Septembre 2012

Nous sommes actuellement dans une période où il nous est donné la faculté d’être de plus en plus dans le discernement, dans la clarté de la vie, des situations, des personnes qui nous entourent, que ce soit dans nos relations professionnelles, amicales ou familiales.

Nous pourrions nommer cette période, une période de révélation, révélation de nous-mêmes et révélation des autres.

Je souhaite vous faire partager un exemple concret qui vous permette de comprendre le processus actuel de ce qui se passe et également d’avoir un regard bienveillant par rapport à cette levée du voile, le voile de l’amnésie. Car bien évidemment la levée du voile n’est pas toujours chose facile et nous en sommes souvent étonnés, voire chagrinés et parfois blessés.

Je vais donc me servir de l’exemple d’un appareil photos, disons un ancien modèle, car nous sommes maintenant davantage à l’heure du numérique avec lequel, bien évidemment, ce procédé ne s’applique pas !

Lorsque vous faites des photos, vous amenez la pellicule au photographe qui vous donne en échange vos photos développées. Cependant, avant de pouvoir regarder vos photos, le photographe doit effectuer un travail qui consiste à transmuter les négatifs de la pellicule en photos.

Le photographe dispose pour cela d’un matériel adapté à ce développement et notamment d’un liquide appelé « révélateur » qui alchimise en quelque sorte la photo afin de la révéler à son potentiel initial, bien inscrit sur le négatif mais non visible tant qu’elle n’est pas passée dans ce « révélateur ». Il y a, en effet, quelque chose de « magique » dans ce processus et si nous avons la possibilité d’assister à ce phénomène, nous pouvons voir les personnages ou les paysages émerger à la lumière sous l’effet du révélateur !

Le négatif est donc la partie ombre, la partie non révélée. Si cette partie reste dans l’ombre, ceci n’empêche pas que la photo, quoique non visible, existe réellement, puisque, après son passage dans le révélateur, vous pouvez vérifier si elle traduit bien ce que vous avez souhaité obtenir en prenant la photo. D’ailleurs, lorsque nous voulons regarder un négatif de photo, nous exposons celui-ci à la lumière et nous pouvons examiner alors l’ébauche de la photo.

Il arrive parfois que la photo corresponde parfaitement à ce que nous avions vu mais parfois il y a quelques différences de couleurs ou d’orientation. Dans d’autres cas elle peut être totalement différente de ce que nous avons perçu à l’œil nu. Ainsi nous pouvons être surpris d’obtenir autre chose que ce que nous avions photographié !

Cet exemple est très significatif avec ce qui se passe actuellement. Nous avons en nous ce potentiel divin, cette partie en nous non révélée, qui reste dans l’ombre mais qui se révèle petit à petit. Nous sommes tous plongés dans un « révélateur », l’énergie de vie, et ce révélateur agit avec plus ou moins d’intensité et plus ou moins de clarté pour chacun d’entre nous.

Au fur et à mesure que les jours passent, nous voyons les personnes autour de nous d’une manière différente de ce que nous pensions qu’elles étaient. Egalement, nous nous surprenons nous-mêmes à avoir certains comportements que nous ne nous connaissions pas ou constater des attitudes de personnes autour de nous que nous ignorions. Pourtant tout ceci est bien réel car ceci existait déjà dans l’ombre mais nous ne pouvions pas le voir car le « révélateur » n’avait pas effectué la transformation.

La vie est un immense révélateur afin de nous faire sortir de notre ombre et nous révéler à nous-mêmes dans le rapport aux autres. Cette révélation est autant pour nous que pour les autres, il est bien normal alors que nos relations changent puisque nous avons un point de vue qui change. C’est la raison pour laquelle, il est inutile de rester dans de la culpabilité, de la tristesse, de la colère ou de la rancœur envers autrui, car à notre tour, nous sommes vus différemment par les autres.

Laissons la vie être et ne mettons pas d’entrave à ce magnifique processus de « révélation « du potentiel divin en chacun d’entre nous. Sachons profiter de cette expérience fabuleuse et acceptons la vie comme nous donnant le meilleur pour nous-mêmes.

Ce qui est révélé doit être révélé et ceci EST juste, car la lumière ne cache rien.

Sachons en profiter au lieu de rester dans la nostalgie de l’ancien !

Martine Brillant
Thérapeute en Psycho-Energétique
64600 Anglet
Tél. : 06 78 16 20 38
www.martine-brillant.com

Vous pouvez partager ces textes à condition d’en respecter l’intégralité et de citer sa source originale.

Découvrez les articles que j’ai écrits sur le site Arcturius, au service de la Terre : www.arcturius.org/chroniques/